Le 19 janvier 2026, la présidence sud-coréenne, sous la direction du chef de cabinet Kang Hoon-sik, a organisé une réunion stratégique avec les principaux conseillers. Lors de son discours d’ouverture, Kang a souligné que la gestion équitable du système d’examen est essentielle pour garantir une société juste en Corée du Sud. Récemment, plusieurs cas de fuites et de transactions illégales d’épreuves ont gravement entamé la confiance du public dans le système éducatif. Ces incidents ont mis en lumière la nécessité d’une réforme profonde pour restaurer l’intégrité des examens.
Kang Hoon-sik a pointé du doigt les conséquences de ces actes, qui dépassent la simple corruption individuelle et affectent l’ensemble du système éducatif et l’ordre social. Il a insisté sur la nécessité pour les autorités éducatives d’effectuer une introspection sincère et de présenter des excuses aux étudiants affectés. Le ministère de l’Éducation et les bureaux régionaux ont reçu l’ordre de mener une inspection approfondie du système d’examen et de la gestion des notes, et de proposer des améliorations structurelles.
En parallèle, Kang a abordé le problème croissant des contrefaçons de produits coréens, notamment dans les secteurs K-Beauty et K-Food, qui connaissent une popularité mondiale. Il a exprimé son inquiétude quant à la circulation de faux produits à l’étranger, soulignant les risques pour la santé des consommateurs et la réputation des marques coréennes. Kang a demandé une coopération interinstitutionnelle, impliquant le ministère du Commerce, des Affaires étrangères et l’Office de la propriété intellectuelle, pour renforcer la législation et le soutien budgétaire.
À l’avenir, la Corée du Sud prévoit de renforcer la surveillance de son système éducatif et de protéger l’intégrité de ses marques à l’international. Ces mesures visent à rétablir la confiance du public, à garantir la sécurité des consommateurs et à soutenir la croissance continue des industries culturelles coréennes. Les résultats de ces initiatives pourraient servir de modèle pour d’autres pays confrontés à des défis similaires.
Cet article met en lumière la double nécessité pour la Corée du Sud de garantir l’équité dans l’éducation et de protéger ses industries culturelles à l’échelle mondiale. L’accent mis sur la coopération interinstitutionnelle et la réforme structurelle reflète une approche proactive face à des menaces complexes. Pour les entreprises et les institutions éducatives, cela souligne l’importance de la transparence, de la surveillance et de l’innovation réglementaire afin de préserver la confiance et la compétitivité sur la scène internationale.