Le Département de l’innovation de la fonction publique de Corée du Sud a annoncé des réformes visant à remplacer l’examen de recrutement de niveau 9, basé sur la connaissance et la mémorisation, par une évaluation globale de l’aptitude à la fonction publique (PSAT). Un nouveau système de promotion anticipée pour le niveau 5 a également été introduit, ainsi que des mesures renforcées contre la corruption et les comportements inappropriés.
Parmi les mesures clés figurent des vérifications régulières concernant les actions des hauts fonctionnaires, notamment la vente d’actions et les fiducies blanches, avec des enquêtes d’office en cas de suspicion de violation. Le délai de prescription pour les sanctions liées au harcèlement excessif et à la diffusion de contenu obscène sera étendu jusqu’à 10 ans. L’objectif est de renforcer la transparence et la responsabilité dans la fonction publique.
Pour promouvoir une culture administrative plus démocratique, l’accent sera mis sur le dialogue, la discussion et la collaboration. Le système d’évaluation des performances sera révisé et un modèle de leadership pour les hauts fonctionnaires sera établi, basé sur les principes constitutionnels et l’intérêt public. Des incitations seront également offertes aux fonctionnaires performants, notamment des primes et des reconnaissances.
Un centre national de recrutement public à Sejong est également prévu pour centraliser et soutenir le processus de recrutement dans le secteur public d’ici 2030. Les conditions de travail des jeunes fonctionnaires seront améliorées, avec des augmentations de salaire et des prêts spécifiques. L’objectif est de créer un environnement de travail dynamique et motivant pour les employés publics.