Aller au contenu

[2025-12-15]Augmentation des messages de smishing après la fuite de données de Coupang

Dans la section politique d’aujourd’hui, nous abordons les malentendus sur les politiques dans les médias ainsi que les questions sur les politiques dans la vie quotidienne. Une critique a émergé concernant l’inclusion du ‘goudron’ dans le processus de divulgation des composants nocifs du tabac, affirmant que cela ne correspond pas à l’objectif de la loi. De plus, le nombre de messages de smishing a considérablement augmenté en raison de la récente fuite de données personnelles de Coupang.

Le ministère de la Santé et du Bien-être et l’Administration des Aliments et des Médicaments ont déclaré qu’ils examineront et divulgueront tous les composants nocifs du tabac en se basant sur l’expertise scientifique. Le tabac contient des milliers de substances chimiques, y compris des substances cancérigènes et toxiques, et le goudron fournit des informations importantes sur les composants nocifs encore non identifiés. La loi ne limite pas la divulgation des composants nocifs à des substances individuelles, et de nombreux pays réglementent également le goudron dans le tabac.

En réponse à la critique concernant l’absence de méthodes de test officielles pour certains des 44 composants nocifs, il a été mentionné que des méthodes de test améliorées ont été développées sur la base de plusieurs années de recherche et en référence aux méthodes de test officielles de l’Organisation Mondiale de la Santé, de l’Organisation Internationale de Normalisation et du Canada. Ces méthodes de test ont été divulguées.

En ce qui concerne les messages de smishing liés à la fuite de données de Coupang, une augmentation des tentatives de fraude visant à voler des informations personnelles par l’induction de clics a été observée. Les messages suspects incluent des demandes de compensation pour dommages, des changements de mots de passe et des confirmations de retards de livraison. Il est recommandé de ne pas cliquer sur les liens et de vérifier l’authenticité des messages via le centre de service client officiel. Les messages suspects doivent être supprimés et les plaintes peuvent être déposées auprès de la police, de la Commission de Surveillance Financière et de l’Agence Internet de Corée.


🔗 Original source

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *